Le 27 mars à Marseille au Point de Bascule
15h30 : A CLOCHE PIED HOP HOP HOP
Spectacle de chansons pour enfants et toute la famille
Par Muriel de Mars et Samy Zelaci
Entrée libre au profit de la caisse de solidarité du CNRBE
Concert acoustique suivi d’un goûter
17h : Pourquoi porter plainte contre Base élèves
Réunion publique
Dès à présent, nous vous invitons :
à afficher le visuel ci-contre dans vos écoles.
à interpeller les directeurs, directrices, maîtres et maîtresses dans vos écoles au sujet de l’appel lancé par le CNRBE le 16 février dernier.
à interroger les candidats aux élections régionales en leur adressant la lettre ouverte proposée par le CNRBE.
Si vous souhaitez participer à la journée du 27 mars ou nous faire part de vos idées, n’hésitez pas à contacter le collectif Stop Fichage 13.
Le CNRBE appelle à participer à une journée nationale d’action contre le fichage des enfants le samedi 27 mars 2010. Il invite parents, enseignants, citoyens, collectifs locaux, syndicats, associations à s’emparer de cette journée afin d’organiser toutes sortes d’actions, de manifestations, de réunions publiques, de débats, de soirées de soutien.
À cette occasion, le CNRBE a édité un nouveau support pour diffuser l’information : un dépliant Nos enfants sont fichés dès 3 ans et pour 35 ans.
Cette journée pourra notamment permettre :
d’informer sur la nouvelle campagne de dépôt de plaintes organisée par le CNRBE le vendredi 19 mai 2010.
de récolter des fonds pour la caisse de solidarité du CNRBE.
de créer de nouveaux collectifs contre Base élèves regroupant parents, enseignants et citoyens.
de soutenir les directeurs actuellement menacés par l’Inspection Académique, en rappelant les dernières recommandations du Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies concernant Base élèves et le récent rapport présenté au Conseil des Droits de l’Homme par la Représentante du Secrétaire Général des Nations Unies sur la situation des Défenseurs des droits de l’homme dans le monde, qui confère aux directeurs qui refusent Base élèves le statut de défenseurs des droits de l’homme menacés en raison de leurs activités en faveur des droits de l’enfant.
d’informer les Inspections Académiques de la parution de ce rapport.
de lancer une campagne d’information concernant Sconet et les dangers du nouveau « Livret de compétence tout au long de la vie » expérimenté par le Ministère de l’Education Nationale depuis janvier 2010.
de sensibiliser au développement du fichage, de la surveillance (vidéosurveillance, systèmes biométriques) et à la banalisation de l’utilisation des données personnelles à l’école.
Alors que la crise économique a aggravé la situation de la plupart des salariés, du public et du privé, le gouvernement de Nicolas Sarkozy intensifie sa politique, basée sur une idéologie libérale, de destruction de la Fonction publique et de ses services publics.
Au moment où le service public devrait, plus que jamais, être l’élément fort de la cohésion sociale, les équipes du Premier Ministre n’ont de cesse de mettre en place des réformes remettant en cause les valeurs et les fondements ayant présidé à la construction de la Fonction publique : solidarité, intérêt général, égalité d’accès pour tous, neutralité et impartialité des fonctionnaires.
Quel secteur de la Fonction publique n’est pas aujourd’hui touché par les suppressions de postes et de missions, par les réorganisations ou fusions de structures, voire de ministères ? Aucun !
Les citoyens se plaignent d’un éloignement de leurs services publics et les agents publics subissent de plein fouet ces bouleversements qui, non seulement, dégradent au quotidien leurs conditions de travail, mais ne leur permettent plus de remplir leurs missions, en toute neutralité, sur l’ensemble du territoire.
L’emploi, le statut, les conditions de travail, les salaires sont déjà des motifs de colère des personnels des trois versants de la Fonction publique (Etat, hospitalier et territorial). S’ajoute, aujourd’hui, une profonde inquiétude sur le devenir des systèmes de retraite et de pension.
Depuis 2007, plus de 100.000 postes auront été supprimés dans la seule Fonction publique de l’Etat, avec plus de 34.000 suppressions programmées pour la seule année 2010.
D’autres le seront encore, dans la Fonction publique territoriale mais aussi à l’hôpital public, déjà asphyxié par le sous-effectif. Dans certains ministères ce sont deux emplois sur trois qui ne sont pas remplacés lors des départs en retraite. Aujourd’hui, plus que jamais, face à cette politique créatrice de chômage et de précarité, il nous faut fermement et massivement exiger :
- un moratoire sur les suppressions d’emplois inscrites au budget 2010 ;
la création des emplois nécessaires permettant
de donner aux services publics les moyens de
répondre aux besoins croissants de la population
sur l’ensemble du territoire ;
la résorption de la précarité, dans la Fonction
publique ;
la titularisation de tous les emplois précaires
existants dans les trois versants de la Fonction
publique.
Les milliers de suppressions d’emplois et les restructurations ou fusions faites à l’emporte-pièce riment, trop souvent, avec la dégradation des conditions de travail. Plus de travail à accomplir, plus de pressions, plus de contraintes et de rendement, c’est le lot quotidien des agents publics.
nous exigeons des mesures immédiates pour améliorer les conditions de travail et mettre fin
aux situations de souffrance au travail.
Aujourd’hui, sous couvert de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), d’une nécessaire modernisation de la Fonction publique et d’une diminution des dépenses publiques, nous sommes tous, fonctionnaires ou agents des services publics, confrontés à un empilement incroyable de réformes en tout genre. Les unes, frontales, s’attaquent au statut même de la Fonction publique et aux principes qui y sont attachés (emploi, indépendance vis à vis des pouvoirs politiques, etc). Les autres, toutes aussi nuisibles, s’attaquent aux missions mêmes de service public de l’Etat, comme à la Culture, à la Concurrence et à la consommation, dans les services vétérinaires, les RASED, mais aussi dans l’hospitalière et dans la territoriale. Sous des appellations différentes, fusions, réorganisations, restructurations, RéATE, projet de réforme Territoriale, loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires), tout est bon pour, insidieusement, abandonner des missions, voire les préparer à l’externalisation.
Trop, c’est trop, et les agents exigent, pour eux mais aussi pour les citoyens :
un moratoire immédiat de toutes ces réformes qui mettent véritablement en danger « le service public rendu au nom de l’intérêt général ».
La loi sur la mobilité des fonctionnaires, dont le projet de décret vient d’être examiné en Conseil Supérieur, est le premier outil permettant une flexibilité accrue des personnels. En plaçant les agents en situation de réorientation professionnelle puis en disponibilité d’office, le gouvernement, contrairement à ses affirmations, prépare le plus grand plan social qu’ait jamais connu la Fonction Publique.
En ouvrant cette brèche dans le statut de la Fonction publique, le gouvernement a gravement remis en cause le principe « de la garantie de l’emploi ».
Au Président de la République qui se targue, devant les médias, « d’aimer » les fonctionnaires et de vouloir lutter contre la précarité, nous lui disons, ensemble : il est temps de passer des mots aux actes !
Nous exigeons :
La rémunération des fonctionnaires fait souvent les honneurs des déclarations des médias. Mais pas seulement de ces derniers, car le Ministre de la Fonction publique, s’y met en osant affirmer, en juin 2009, que les agents publics ont enregistré (compte tenu de la baisse de l’inflation) une hausse de plus de 3% de leur pouvoir d’achat. Mais, les discussions sur le pouvoir d’achat des personnels tournent trop souvent autour « des primes à la performance ou au mérite, à la mobilité, de la GIPA ou des salaires des hauts fonctionnaires ». Alors, bien avant que s’ouvre la phase de « négociations » sur le salaire des fonctionnaires, rappelons à ce même ministre, que la perte de notre pouvoir d’achat s’élève à plus de 7% depuis 2003.
Rappelons lui, aussi, que ce que nous demandons,
c’est :
une augmentation de la valeur du point d’indice
immédiatement portée de 4,5934 à 5 euros,
une attribution de 60 points d’indice pour tous !
Gouvernement et patronat sont déterminés à remettre en cause nos retraites et à nous imposer, une fois de plus, une contre-réforme sapant nos acquis sociaux. Un système de retraite devrait avoir pour objectif de maintenir le niveau de vie acquis pendant la vie active et permettre que les agents puissent profiter réellement de leur temps de retraite. C’est pourquoi Solidaires revendique :
- l’âge de départ à taux plein à 60 ans, avec un départ à 55 ans pour les salariés ayant
effectué des travaux pénibles et le maintien des régimes spéciaux,
l’indexation des pensions sur les salaires afin de maintenir la parité d’évolution des
revenus entre actifs et retraités,
la garantie d’un taux de remplacement de 75% du dernier traitement, primes incluses,
un retour à 37,5 annuités de cotisations pour avoir une retraite sans décote,
la validation des périodes de chômage et d’étude, de formation.
Ces revendications s’ajoutent à celles que Solidaires porte en faveur du régime général dont relèvent de nombreux agents non- titulaires de la Fonction publique.
SUD EDUCATION appelle à une grève massive, intersyndicale et intercatégorielle le 12 mars et à la tenue d’une Assemblée Générale ouverte à tous à 14h à la fac Saint Charles . Il faut bloquer la machine à casser l’Ecole Publlique !
OUI à l’embauche massive de personnels enseignants et agents de l’Education Nationale de la maternelle à l’Université.
NON à la suppression de 16 000 postes à la rentrée prochaine, aux classes surchargées et au non remplacement des personnels.
OUI à l’abrogation de la loi de mobilité des fonctionnaires qui autorise les licenciements dans la fonction publique.
NON à la précarité dans les 1er et le 2nd degrés et le supérieur . Titularisation et formation de tous les personnels précaires.
OUI à un véritable service public de l’Education Nationale de l’école maternelle à l’Université. Retrait de toutes les réformes qui visent à le démanteler : réforme Chatel des lycées, des LP, Darcos du premier degré, masterisation...
NON à la destruction programmée des COP (conseillers d’orientation psychologues), des Centre d’Information et d’Orientation, des RASED et des SEGPA.
DISCUTONS ENSEMBLE DES SUITES A DONNER AU MOUVEMENT.
Inscrivez-vous à une liste d’échanges et de rélexions sur les luttes en cours :
coordeducmars@groupesyahoo.ca
Pour s’inscrire
coordeducmars-subscribe@groupesyahoo.ca
Le réseau des enseignants du primaire en résistance est un mouvement de réflexion et d’action qui a pour objectif de défendre et promouvoir une école publique, équitable, humaine et respectueuse de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Il s’appuie sur la Charte de la résistance pédagogique et l’Appel des enseignants du primaire en résistance, textes fondateurs de l’identité du réseau.
Les enseignants en résistance s’opposent, y compris par la désobéissance, aux « réformes » structurelles et pédagogiques qui déconstruisent l’école publique ; dans le même temps, ils proposent et mettent en oeuvre des dispositifs pédagogiques qui vont dans le sens du respect, de la coopération et du progrès de tous les élèves.